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Rumeurs
- Var a tourné le dos à son roi. Il parait que la déesse des Pactes préfère aujourd'hui les grosses faveurs de Frey !

- On dit que depuis que Tyr a pris les fonctions de son frère aîné, personne n'aurait encore osé lui proposer un coup de main .

- A Tromsø, on hésite à dire si la petite Brynja est maudite ou chanceuse, car après avoir manqué de se faire brûler vive par un dragon, elle a manqué par deux fois la noyade, dont une durant les raids !



 
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 Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)

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MessageSujet: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Dim 8 Fév - 20:34


TOUT EST PARDONNE
La joie et les richesses.


Il fut un temps où la déesse des richesses songeait fortement à rejoindre l’honorable ordre des guerrières de Freyja. Au temps où tout cela semblait possible. Elle ne regrettait nullement ces années de formation martiale auprès des plus farouches guerrières mais elle regrettait que son cœur soit trop compatissant, trop tendre pour supporter de voir tant de morts, tant d’hommes tombés en si peu de temps. La petite déesse n’était pas faîte pour livrer bataille indéfiniment. Mais elle était prête à se battre pour une cause noble, une cause qui en valait la peine et qui garantirait la paix. Et défendre son peuple contre l’oppression et l’abus des Ases était une cause chère à son cœur. Elle était le joyau et l’ambassadrice de Vanaheim. Trop longtemps les Ases avaient profité des Vanes. Gagner la guerre ne leur autorisait pas à exiger des si lourds tribus, décider de séparer des couples et épuiser les ressources pour leur seule bien être. La fille de Freyja n’était pas encore née à cette lointaine époque mais elle connaissait les récits et les souvenirs des Vanes. En les entendant elle avait été choquée que ses grands-parents soient obligés de se séparer car l’union d’un frère et d’une sœur révulsait les Ases. Ainsi Nerthus avait été exilée, contrainte à vivre recluse tandis que Njörd était invité à résider à Asgard.

« L’idée que les Ases puissent se servir de mes sœurs comme otages me révulse. » confia la glorieuse enfant de Freyja à sa mère. « Il est dit qu’elles sont restées de leur plein gré mais je ne peux y croire. Pourquoi auraient-elles préféré rester ? Ne sont-elles pas d’accord avec nos revendications ? »

Elles préféraient demeurer auprès de leurs époux respectifs. Le mariage avant la famille.

[***]

La dernière fois que la déesse des richesses s’était parée pour la bataille, elle accompagnait le prince Tyr sur la terre des hommes pour défendre les mortels contre une armée de Jötuns. Aujourd’hui elle se trouvait dans le camp opposé à ce prince qu’elle admirait. Et il n’était pas la seule personne pour qui elle avait de l’affection qui se trouvait dans les rangs de l’armée asgardienne. De nombreuses valkyries avaient choisi de rejoindre le Père de Tout, trahissant leur serment envers leur cheftaine. Et parmi ses traîtresses, il y avait Hedda. La petite déesse redoutait de croiser le fer avec son ancienne mentor pour qui elle éprouvait un profond respect et une indéniable affection. De l’autre côté de la plaine se tenait son beau-frère Bragi mais aucun signe de Balder ni de Loki. Quoiqu’il en soit les trois premières filles de Freyja, ses sœurs, attendaient toutes dans la cité d’or. Dans le camp des ennemis, murmura une petite voix intérieure. Mais elle réalisa bientôt que cette bataille serait plus meurtrière que prévue quand les créatures de la Terre et le Feu incarné se joignirent à la lutte, bousculant l’équilibre des cinq armées. Jusqu’au dernier moment la petite déesse avait espéré qu’en voyant toutes ces personnes réunies et prêtes à donner leur vie pour Vanaheim suffirait à convaincre Odin d’accepter des négociations. Mais elle faisait preuve de naïveté car le Père de Tout n’avait pas daigné être présent. L’intervention de Balder, de Sif et de leurs compagnons mit fin à la bataille qui avait fait saigner Yggdrasil. Gersimi accueillait cette interruption avec un soulagement non dissimulé. L’horreur prenait fin.

[***]

La paix était revenu dans les neuf branches de l’Arbre Monde. Le temps était venu d’avancer vers la nouveauté. Le temps était surtout venu de pardonner. Gersimi marchait en compagnie de Hnoss dans les couloirs de la cité d’or. Les jumelles rendaient leur première visite à leur sœur depuis la terrible bataille. En apercevant la silhouette gracile de son aînée, la petite déesse s’écria :

« Nanna ! »

Sans plus attendre elle courut à sa rencontre. Comme des centaines d’années plus tôt, leurs cris et leurs rires résonnèrent dans les corridors du palais. Le cœur du trésor des Vanes retrouvait enfin son allégresse et sa légèreté. Elle ne ressentait plus aucune rancœur ni incompréhension envers Nanna. Cette dernière avait choisi la voie de l’amour, la voie de la paix et n’avait nullement pris parti contre le reste de sa famille. Elle le comprenait désormais, en voyant son visage si pur et son bienveillant.

« Comme je suis heureuse que tout soit achevé. Nous sommes à nouveau réunies et rien ne pouvait davantage me combler de joie. »

FICHE ET CODES PAR RIVENDELL


you saw her beauty but not the iron underneath
Because she shone like a thousand pearls ✻ “You are a queen. You are a dragon. You are a warrior. You are a wolf. You are an enchantress. You are a bump in the night. You are a goddess. You are the last thing they see in the darkness. You are all of these things and more.”
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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Lun 16 Fév - 1:05

Tout est pardonné
I heard the shouts and screams. I heard the warriors's plaiding. I heard the women's praying. I heard the tears falling on the ground. I heart hearts breaking and blood flowing. What can I do ? It was the only thing I could think about. What can I do ? And then... Must I do something ? Troubles were everywhere. And I was fading in the shadows, not to be found, to afraid to step ahead.

Enormément de choses avaient changé.

Les chants des guerriers s’étaient tus dans la plaine, le son tonitruant des tambours s’était évanoui et les pleurs avaient séché sur les joues en laissant derrière eux des vallées creusées sur les joues. La guerre était morte. Les Ases, les Vanes et les branches de l’Arbre Monde lui avaient donné vie, puis l’avaient assassinée. Tout aurait pu se terminer là, nettement. Mais lors de la rébellion des Vanes, le doute avait germé en moi. Nous ne pouvions pas continuer ainsi, à vivre opprimés et exploités par les Ases. Cela, j’en étais certaine. Gersimi partageait mon opinion. Même Freyja, celle qui osait encore s’appeler notre mère nous avait rejointe dans la lutte. D’elle, je n’en avais cure, ses opinions m’importaient peu. Cependant, l’avis des mes demi-sœurs m’était cher. Aussi, lorsque Nanna, Sigyn et même Idunn avaient choisi de rester à Asgard, je m’étais trouvée perplexe. La cause que nous défendions était-elle réellement juste ? J’étais restée songeuse un instant. Un instant seulement. Je ne comprenais pas. Du moins, pas tout de suite. Puis, je m’étais faite à l’idée. Mes sœurs étaient loyales envers leur époux respectif. Ma jumelle s’était déjà déjà prête au combat, tête brulée qu’elle était. Quant à moi, j’avais préféré me mettre en retrait. J’avais bien évidemment, fille de Freyja que j’étais, été contrainte d’étudier un minimum les combats à l’épée ou à la lance, mais m’en était bien vite désintéressée. Non, inquiète et mesurée, je m’étais interrogée sur la légitimité de tout cela. Étais-je prête à affronter ma famille ? Étais-je prête à m’impliquer dans une guerre meurtrière ? Étais-je prête à voir ceux que j’aimais se mettre en danger ? Cette folie ne pouvait-elle pas s’interrompre ? N’y avait-il donc personne de sensé ?

À toutes ces questions, j’avais trouvé une réponse beaucoup trop simple. Non.

Impuissante, j’avais assisté aux premières batailles. J’avais vu le rougeoiement de la plaine, les épées sanguinolentes s’entrechoquer et les voix se briser dans des cris d’agonie. J’avais taché de rester impassible. Au fond de moi, je savais que les Vanes désiraient plus que tout leur indépendance. La liberté. L’envol hors de la cage dorée. Mais le prix n’était-il pas trop cher payé ? Je détestais cela. Je haïssais cette soif de mort. Prostrée et terrifiée, j’avais prié pour un arrêt pur et dur. Mes pleurs avaient rejoint ceux des combattants.

Puis, des voix plus fortes s’étaient faites entendre. J’avais reconnu Sif et Balder, prônant la paix. Enfin, j’avais ouvert les yeux. Paix, bien sûr. Mais à certaines conditions. Tout se passa très vite. Incroyablement vite. Et bientôt, le calme souffla à nouveau parmi les feuillages d’Yggdrasil. Enfin, je pus respirer.

Un peu impressionnée, mon pas foulait les dalles du palais d’or. Je n’avais pas remis les pieds à Asgard depuis la guerre et me trouver là m’emplissait de gêne. Pourtant, je marchais la tête haute. « Comment crois-tu qu’elle va nous accueillir ? » chuchotais-je à Gersimi qui cheminait calmement à côté de moi. Mais sa réponse ne vint pas puisqu’elle s’écria du nom de leur aînée avant de se jeter à son coup. Nanna était en effet apparue au milieu du couloir, allant à notre rencontre. Toujours intimidée, je m’approchais à mon tour, moins expressive, mais tout aussi souriante que ma jumelle. « Nanna. » la saluais-je. « Je partage la joie de Gersimi. Comment te portes-tu ? Les récents événements n’ont pas été de tout repos… » Je lui offris un pauvre sourire avant de déposer un baiser sur sa joue droite. Ma demi-sœur avait encore les traits tirés par la fatigue et de légères cernes ornaient le dessus de ses yeux bleus. Elle avait dû se faire un sang d’encre pour son époux ainsi que pour nous… Nanna n’avait aucunement pris parti lors du conflit et avait préféré se cloitrer en lieu sûr, près de sa belle-famille. Je la comprenais mieux que quiconque, moi qui, bien que soutenant les Vanes, n’avaient pas souhaité m’impliquer. « Allons marcher un peu, qu’en dites-vous ? » Je passais doucement mes bras sous ceux des mes sœurs et engageais le mouvement.

La guerre avait beau avoir changé l’Arbre Monde en profondeur, elle n’avait pas atteint nos cœurs et nos âmes qui restaient aujourd’hui plus que jamais liés par des centaines d’années partagées.

crackle bones


She has a heart-shaped face and a creamy pale complexion, straight eyebrows of brown, and grey, wide eyes. Her hair is fair, blonde at the front and curling, to judge from the one lock which has escaped from the cap and which falls in a ringlet to her shoulder. She is tall, she has her mother’s grace but this girl would warm a heart.

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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Mer 18 Fév - 1:54



Tout est pardonné
Gersimi & Hnoss & Nanna

Un sourire ornait mes lèvres. Depuis bien trop longtemps, celui-ci avait disparu. La guerre, les tensions, mon insouciant d’époux, ma famille déchirée… Tout cela avait participé à ma lente dépression. Souvent, je m’étais alors demandée si j’étais digne d’être appelée la Déesse de la Joie. Mais je m’étais efforcée à toujours voir la lumière dans l’obscurité. Les choses ne pouvaient-elles pas que s’arranger ? Et ce fut le cas. Une solution fut trouvée, même si les doutes subsistaient. Quant à moi, elle me convenait puisqu’elle me permettait de revoir mes sœurs. Puisqu’elle me permettait de savoir ma famille saine et sauve. Que ce soit celle de Vanaheim ou celle d’Asgard.

Et aujourd’hui, le moment tant attendu des retrouvailles était arrivé. Gersimi et Hnoss étaient venues pour me rendre visite. Envahie par la joie, j’éprouvais cependant une légère once d’appréhension. M’en voudraient-elles ? Il était possible qu’elles m’en veuillent suite à ma décision de rester au palais doré. J’espérais sincèrement qu’elles comprenaient. Balder était le centre de mon monde et je n’aurais pu me détourner de lui. M’imaginer le quitter en pleine tourmente me donner le tournis. Pour moi, partir avait été impossible. J’assumais entièrement ce choix. Mais j’imaginais peut-être l’incompréhension de mes demi-sœurs. Elles qui étaient si fidèles à Vanaheim, notre monde d’origine…

Comment allaient-elles m’accueillir ? M’ouvriraient-elles leurs bras ? Ou alors me jetteraient-elles des regards suspicieux ? Je les connaissais. Je savais qu’elles ne me rejetteraient pas, mais qu’elles auraient des questions. Je ne pouvais leur en vouloir. Tout ceci était normal. Je ne pouvais m’empêcher de me demander : la guerre les avaient-elles changée ? Je savais que Gersimi avait accordé énormément d’importance à son entrainement martial, pour briller aux yeux de Mère. Elle était devenue une guerrière émérite et elle avait dû participer aux batailles. À l’inverse, Hnoss, plus mesurée et moins fougueuse avait coupé net à son entraînement. Cela avait fortement déplu à la cheftaine des valkyries, mais j’avais, de mon côté, soutenu sa décision. Mais les deux déesses des richesses avaient dû se trouver au cœur de l’enfer qu’était devenu Vanaheim durant les batailles, dans deux dimensions différentes.

D’un pas léger, je quittais mes appartements, ayant hâte de les retrouver. Arpentant les couloirs à leur recherche, j’entendis mon prénom et eus juste le temps de faire volte-face pour découvrir une tornade blonde se ruer sur moi. « Gersimi, » souris-je en la prenant dans mes bras. Hnoss nous rattrapa, radieuse. J’avais toujours remarqué leur ressemblance, mais également leurs différences qui m’apparaissaient flagrantes. Deux joyaux aux reflets divergents, mais au cœur semblable. « Tout va bien, » soupirais-je. « Il est vrai que mon cœur a été mis à rude épreuve. » Elle déposa un baiser sur ma joue et jamais je ne me crus plus heureuse.

Nous engageâmes le mouvement et commençâmes à marcher le long des couloirs, en direction des mes appartements, où je nous saurais tranquilles pour discuter. « Je vous en prie, faites comme chez vous, » leur annonçais-je en passant la porte. Dans un souffle, je commandais de quoi grignoter à une domestique et nous nous installâmes sur la terrasse, ayant une vue prenante sur Asgard et les jardins royaux. Dans les allées, des jeunes femmes et jeunes hommes discutaient à l’ombre des arbres tandis que d’autres badinaient, abrités par quelques tonnelles. J’adorais m’asseoir là et contempler toute cette vie, quelques mètres plus bas. « Tout est si paisible… » murmurais-je. « Nous avons du mal à croire qu’il y a à peine quelques semaines tous nos mondes étaient plongés dans le chaos… » Je pris une profonde inspiration et tentais d’oublier le malheur qui avait frappé nos vies. « Comment se porte Vanaheim ? Guérit-elle lentement de ses blessures ? » En effet, j’étais restée sur Asgard, par loyauté envers mon époux et mon souverain, mais cela ne signifiait pas que je ne m’inquiétais pour le monde qui m’avait vu naître, le monde dans lequel vivait la plupart de ma famille. « Mais j'en oublie le plus important ! Veuillez m'en excuser ! Comment allez-vous, vous ? » La présence de mes sœurs près de moi n’avait pas de prix et la douleur causée par notre séparation ne commençait qu’aujourd’hui à guérir. Si les mondes prenaient leur temps pour panser leurs plaies, les cœurs prenaient également le leur pour guérir.

Fiche bye Ethna


Ses bras brillaient et faisaient resplendir air et mer tout entiers. Longue est une nuit, plus longues, deux nuits. Comment languirai-je trois nuits ? Souvent un mois m'a paru moins long que cette demi-nuit d'ardente veille.  ©endlesslove.
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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Ven 20 Mar - 20:18

Tout est pardonné
I heard the shouts and screams. I heard the warriors's plaiding. I heard the women's praying. I heard the tears falling on the ground. I heart hearts breaking and blood flowing. What can I do ? It was the only thing I could think about. What can I do ? And then... Must I do something ? Troubles were everywhere. And I was fading in the shadows, not to be found, to afraid to step ahead.

La guerre changeait tout. L’Amour se transformait en haine pour prendre les armes contre son souverain. La Fertilité devenait danger, colère et semait la mort sur son passage vindicatif. L’Océan et la Tempête quittaient les abysses pour épancher leur soif de justice sur les terres mornes et arides, accompagnées des huit vagues. Les vierges sœurs guerrières croisaient le fer entre elles, certaines ayant choisi de suivre la Mère plutôt que le Père. Le Soleil se détournait du ciel et plus aucune lumière n’éclairaient les combattants. Le Tonnerre avait grondé dans le ciel toujours azur de la cité dorée. Et le Père de Tout n’était plus garant de l’unité. Les Richesses elles-même n’étaient pas côtes à côtes, elles qui avaient pourtant été conçues dans le même ventre, grandi en même temps dans les mêmes entrailles, elles qui étaient venues au monde ensemble et qui le quitteraient main dans la main.

La Joie illuminait les lieux par sa beauté mais pas par sa liesse. Ce fut le visage encore marqué par l’angoisse et la fatigue que Nanna accueillie les jumelles dorées. La Gardienne des Richesses paraissait inquiète par l’accueil que pouvait leur réserver leur aînée.

« Elle sera ravie de nous revoir, Hnoss. Nous sommes sœurs avant toute chose. » rassura Gersimi.

Aucune des trois sœurs n’étaient de celles qui conservaient des rancœurs si tenaces qu’elles briseraient les liens sacrés de la famille. Les filles de Freyja échangèrent des marques d’affection, quelques peu hésitantes au début, sans aucun doute dues à une timidité injustifiée. Puis avec le cœur plus léger, elles firent quelques pas avant de s’installer dans les appartements de la princesse d’Asgard.

« Quelle vue magnifique. Le faste de la cité dorée m’a toujours impressionnée et ce depuis l’enfance. Te souviens-tu Hnoss de notre première visite à Mère ? Nous yeux avaient peine à s’accoutumer d’une telle lumière. C’est comme si le soleil ne se couchait jamais complètement sur le royaume des Ases. Chère sœur as-tu réussi à t’habituer à cette forteresse faîte d’or ? Les vertes contrées de Vanaheim ne te manquent-elles pas parfois Nanna ? »

Dans ses rêveries naïves, cela semblait daté de plusieurs siècles, Gersimi imaginait sa vie à Asgard, devenant comme ses sœurs une princesses. Hermod aurait été un époux des plus agréables et même Tyr lui plaisait. Quelle sotte faisait-elle alors ! Jamais elle n’aurait pu se faire à cette vie fantasmée. Elle aurait été malheureuse, regretterait sa terre natale si chère à son cœur, incomparable et inestimable, chercherait en vain l’affection d’un peuple qui n’était pas le sien. Nanna avait réussi à se faire aimer, elle avait toujours réussi à se faire aimer d’ailleurs. Ce fut presque une évidence qu’elle devienne l’épouse de Balder, un souhait que chaque habitant d’Asgard avait formulé au moins une fois.

« Vanaheim est fort et fier. A l’image des plus féroces et braves guerriers, notre contrée a versé beaucoup de sang mais elle se remet de ses blessures pour se relever plus forte que jamais. » dit-elle avec presque les larmes aux yeux d’admiration pour son peuple.

Le destin des épouses étaient une chose étrange, songea-t-elle en observant sa sœur aînée. Elles étaient élevées dans la fierté de leur maison pour finalement la quitter et rendre gloire à une toute autre famille. Un paradoxe que le joyau des Vanes ne comprenait pas.

« Hnoss est morose ces derniers temps. Je crois qu’elle n’a pas aimé me voir ceindre à nouveau Epine à ma ceinture. » répondit-elle avec un sourire. Elle se plaisait à taquiner sa sœur. « Pour ma part je suis impatiente que tu imites la princesse Sif et que ces appartements soient remplis de gazouillis d’enfants. Puisse les Nornes t’offrir cette joie ma sœur. »

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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Mar 31 Mar - 0:36

Tout est pardonné
I heard the shouts and screams. I heard the warriors's plaiding. I heard the women's praying. I heard the tears falling on the ground. I heart hearts breaking and blood flowing. What can I do ? It was the only thing I could think about. What can I do ? And then... Must I do something ? Troubles were everywhere. And I was fading in the shadows, not to be found, to afraid to step ahead.

Nanna nous avait tranquillement guidé jusqu’à ses appartements. Il me semblait ne pas y avoir mis les pieds depuis une éternité. Pourtant, rien n’avait changé. Sa coiffeuse était là, juste à côté de la fenêtre et je me souvenais m’être coiffée devant cette même glace en contemplant Asgard s’étaler sous le balcon. Son lit avait été fait avec soin et tout était parfaitement rangé. Une corbeille de fruits posée sur la table attendait qu’on dévore les quelques poires et prunes qu’elle contenait. La pièce était comme toujours lumineuse et accueillante. Cependant, j’imaginais les heures de solitude qu’avait passées ma demie-soeur, surement assise sur ce fauteuil, là, à se morfondre. Comme moi à Vanaheim, recluse dans ma chambre, elle avait dû se faire un sang d’encre. Pour Gersimi, pour moi, pour toute notre famille déchirée. Et pour Balder.

Oui, tout était désormais paisible… Mais comment oublier le chaos ? J’acquiesçais au propos de la princesse d’Asagrd. Comment oublier l’horreur et la mort ? La tristesse et les sanglots ? Vanaheim éclaboussée et souillée ? Je secouais la tête. Ma jumelle s’était approchée du bord de la terrasse et fixait avec attention la citée doré alors que Nanna couvait du regard ce monde qu’elle avait adopté. Je les rejoignis et m’appuyais légèrement contre l’épaule de notre aînée. « Je me souviens, Gersimi… » murmurais-je, presque mélancolique. C’était étrange comme ce temps me semblait si lointain et si proche à la fois. Je n’étais pas si jeune que cela, mais j’étais encore une enfant. Peu habituée à être dépaysée, timide et mal à l’aise, je m’étais sentie déracinée et sans repère durant ma visite. En revanche, ma soeur semblait s’y être parfaitement épanouie et elle m’avait sans cesse parlé de ce court séjour pendant les semaines qui avaient suivies. Quant à Nanna, il était clair qu’elle s’était faite à son nouvel univers. « Je me rappelle aussi de comment tu sautillais comme une idiote dans les rues et de comment tu as fait une crise de foie après t’être empiffrée comme une goinfre durant le dîner… » lâchais-je nonchalamment avec un air presque malicieux. « Hnoss, Hnoss… J’ai mal au ventre, je crois que je vais mouriiiiiiiir… » l’imitais-je d’une voix niaise de mourante. Je m’esclaffais doucement en guettant leur réaction à toutes les deux.

Gersimi s’aventura à parler de la guerre et tout retomba. Je perdis mon sourire et je fixais mes mains, peu désireuse d’aborder à nouveau ce qui m’avait ébranlée. Je détestais la guerre et je détestais les armes. C’était aussi pour cela que je n’avais pas continuer l’entraînement des Valkyries que Mère aurait tant voulu me voir accomplir. Si ma jumelle l’avait fait, jamais je ne m’y étais pliée. Je ne me retrouvais pas là-dedans. « Non, en effet Gersimi… » lui dis-je avec un air penaud. « Tu sais que je n’aime pas ça. » Je fronçais les sourcils. « Tu sais très bien qu’ils n’avaient pas besoin de toi sur le champs de bataille, mais comme d’habitude, tu ne m’as pas écouté… Tu aurais pu te faire tuer. » Je la fixais avant de balayer la discussion d’un revert de main. « Mais nous en avons déjà discuté et tu sais très bien que tu n’aurais pas pu te débarrasser de moi comme ça ! »

Un petit sourire taquin s’épanouit alors sur mes lèvres lorsque le joyaux des Vanes enquiquina notre soeur à propos de possible rejetons. « Cette envie est partagée, très chère. Je meurs d’envie de devenir tante ! Les imaginer gambader partout… » Je posais mon menton dans le creux de mes mains. Si l’avenir m’avait paru un temps très incertain, j’avais aujourd’hui foi dans un futur radieux. « Mais en parlant d’enfants et de famille… quand est-ce que Gersimi trouvera-t-elle chaussure à son pied ? »

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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Ven 3 Avr - 16:51



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Cette scène étrange m’aurait semblé irréelle, impossible il y avait quelques semaines de cela. Alors que je m’étais imaginée les pires des scénarios, voilà que j’étais sur mon balcon, parfaitement sereine, et que mes demi-soeurs adorées discutaillaient le coeur léger. Jamais je ne me serais pensée badiner de la sorte après les sombres jours qui avaient obscurcit ma vie. C’était curieux comme tout pouvait changer rapidement. Comme le souffle du vent balaye les champs, la peur et le malheur s’étaient trouvé évaporés. Et désormais, une joie infinie me dévorait. Il y avait si longtemps que je n’avais pas été pleinement heureuse. Un comble pour la divinité que j’étais.

À côté de moi, ces adorables bavardes se remémoraient leur première visite sur Asgard. Je me rappelais encore nettement aujourd’hui des sourires de Gersimi et de la gêne de Hnoss. La citée dorée était tellement différente de Vanaheim après tout… Deux mondes si semblables et en même temps, si opposés. Moi-même, je m’étais sentie déracinée. Jetée dans un mirage précieux et creux. Mais comme d’habitude, j’avais suivi les envies de Mère et m’étais pliée à ses ordres. Pourtant, et malgré tout, je la bénissais de m’avoir poussée à venir. Sans elle, comment aurais-je pu rencontrer Balder ? Oh, évidemment, je me serais épargnée bien des malheurs et bien des inquiétudes, mais également bien des joies et bien des bonheurs. Je laissais un sourire poindre sur mes lèvres à cette seule pensée. « Si je me suis habituée ? » lui demandais-je en haussant les sourcils. « J’imagine que oui… » lui répondis-je dans un murmure. « Toute ma vie est ici désormais, même si mes premiers mois ici furent un peu compliqué. Je n’avais jamais autant vu Mère en trois semaines à Asgard qu’à Vanaheim en plusieurs dizaines d’années ! » Je m’esclaffais doucement. « Et puis, j’ai rencontré Balder… Il a suffit à être mon tout. J’avouerai tout de même que je me surprends quelques fois à rêver de notre monde. Cela fait si longtemps que je n’ai pas foulé ses vertes plaines… Devrions-nous nous y rendre pour notre prochaine rencontre ? »

Une mimique malicieuse apparut sur mon visage lorsque Hnoss taquina sa jumelle. « Oh, Hnoss ! Tu sembles oublier bien vite comme tu étais embarrassée ce soir là après qu’un jeune homme t’ait assidument fait la cour… » l’embêtais-je à mon tour. Je la vis rougir et tripoter ses longs cheveux en mordillant ses lèvres, une habitude qu’elle avait depuis qu’elle était enfant lorsqu’elle était embarrassée. D’ailleurs, elle pinça à nouveau les lèvres lorsque sa jumelle parla d’Epine, son épée. Mes demie-soeurs avaient un caractère très différent et si Gersimi avait quelques affinités avec les armes, Hnoss était loin de les apprécier. Tout comme moi.

Pourtant, ce fut à mon tour d’être gênée lorsque mes deux petites pestes d’attaquèrent à une question beaucoup trop sérieuse à mon goût : les enfants. À dire vrai, je n’y avais jamais réellement pensé. Notre bonheur avec Balder était déjà parfait. Puis, énormément de choses s’étaient passées depuis notre mariage… Avions-nous seulement eu une minute de paix pour la réflexion ? Sif avait donné naissance à une magnifique petite princesse… Serait-il possible que je fasse une bonne mère ? Je souris à l’image que me donnait Hnoss. De ravissantes têtes blondes riant dans nos appartements… « Nous n’en avons jamais vraiment discuté avec Balder… J’imagine que nous ne sommes peut-être pas encore prêts, » avouais-je en souriant. « Mais je pense que la question des amours de mes adorables soeurs est bien plus intéressante ! » Je me tournais pleinement vers elles et leur décochais un petit rictus en coin. « Allons, allons, je veux tout savoir ! Y a-t-il quelqu’un qui fait battre votre coeur ? »

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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Lun 20 Juil - 23:35

Tout est pardonné
I heard the shouts and screams. I heard the warriors's plaiding. I heard the women's praying. I heard the tears falling on the ground. I heart hearts breaking and blood flowing. What can I do ? It was the only thing I could think about. What can I do ? And then... Must I do something ? Troubles were everywhere. And I was fading in the shadows, not to be found, to afraid to step ahead.

Les trois sœurs discutaient comme si rien ne les avaient perturbé. C’était la force des liens du sang, malgré les épreuves ils ne pouvaient complètement se briser. Gersimi aimait Vanaheim plus que tout au monde et nul ne l’ignorait. Ce fut donc avec un sourire ravie qu’elle écouta Nanna projeter de se rendre à nouveau dans sa contrée natale.

« Je me souviens avec quel empressement je voulais te voir épouser le prince Balder. Vous étiez si beaux ensemble, vous êtes faits l’un pour l’autre et cela nous a tous frappé au premier regard. Vanaheim sera ravie de t’accueillir à nouveau, le peuple parle très souvent de toi tu sais. Et je pense que notre oncle serait aussi heureux de te revoir. »

Nanna n’avait certainement pas renié Vanaheim, Gersimi en était certaine, mais elle aimait Balder plus que tout. Comment alors pourrait-elle quitter Asgard si cela signifiait être séparée de l’homme qu’elle aimait ? Elle ne pouvait lui en vouloir. Hnoss changea ensuite de sujet en se remémorant leur première visite dans la cité dorée.

« Mais c’était si délicieux ! » s’exclama-t-elle lorsque sa jumelle évoqua sa crise de foie après avoir dévoré les mets du buffet. « Cela aurait été un gâchis de ne pas tous les manger. Et je souffrais véritablement. » ajouta-t-elle en faisant mine d’être vexée.

Puis elle se mit à rire quand Nanna rappela à Hnoss qu’elle avait elle aussi vécu une expérience mémorable.

« Ha ! Voilà une chose que tu te gardais bien d’évoquer et bien tant pis il ne fallait pas commencer ! Mais je l’aurais remis à sa place comme il se doit s’il avait osé te faire du tort. » dit-elle avec un air plus doux tandis que sa jumelle mordillait sa lèvre et touchait ses cheveux. Hnoss agissait toujours ainsi quand elle était nerveuse ou gênée. Et le regard de sa jumelle s’assombrit tout comme celui de Nanna quand fut évoquée Epine.

« Hnoss nous sommes les deux faces d’une seule et même pièce. Si l’une n’aime pas les armes, l’autre se doit de le faire. Ainsi repose notre harmonie. C’est pourquoi nous sommes nées, pourquoi nous sommes faîtes : exister l’une pour l’autre dans un parfait équilibre.»

Les trois déesses se laissèrent ensuite emporter dans les rêveries d’enfants courant et riant dans les appartements du couple lumineux que formait Balder et Nanna. Même si cette dernière ne semblait pas encore pressée de donner la vie, les deux jumelles étaient certaines que ce jour viendrait et qu’il les comblerait de joie.

« Hnoss ! » s’écria l’un des trésor des Vanes quand son autre moitié la taquina sur les affaires du cœur, ouvrant largement la porte à la curiosité de Nanna.

« Il n’y a rien à dire pour ma part Nanna. Tout le monde n’a pas la chance de rencontrer sa parfaite âme sœur comme toi et Balder. » fit-elle en haussant les épaules, feignant l’indifférence alors que son cœur avait été touché. Elle battit rapidement des paupières et se pinça fugacement les lèvres pour se calmer. « Hnoss a toujours été la préférée dans ce domaine, peut-être est-ce elle qui va nous faire une confidence mais je serais alors bien fâchée de ne pas l’avoir appris en premier ! »

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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Mer 22 Juil - 11:01

Tout est pardonné
I heard the shouts and screams. I heard the warriors's plaiding. I heard the women's praying. I heard the tears falling on the ground. I heart hearts breaking and blood flowing. What can I do ? It was the only thing I could think about. What can I do ? And then... Must I do something ? Troubles were everywhere. And I was fading in the shadows, not to be found, to afraid to step ahead.

Le temps s’écoulait, tranquille, alors que nous gazouillions comme des oisillons nouveaux-nés. Accoudées à la balustrade de l’immense terrasse dallée de Nanna, nous contemplions, sereines, Asgard. Asgard et son palais doré. Ce monde qui me fascinait et me terrifiait en même temps. Je m’étais toujours sentie comme une étrangère en ces lieux. Pourtant, aujourd’hui, plus qu’une étrangère, j’avais conscience de ne pas être la bienvenue. Après tout, nous étions de Vanaheim. Nous étions les rebelles s’étant opposés au pouvoir du Père de Tout. Pire, j’étais la nièce de Frey, tête pensante de notre monde. Rien d’étonnant donc, à croiser des regards amers et des grimaces sur notre passage. Heureusement, en compagnie de Nanna, cette gêne s’évaporait. Ici, elle était aimée et respectée. Et nous étions ses soeurs adorées. Personne n’oserait nous adresser la moindre remarque. Ce sentiment me ragaillardit un peu.

Mon ainée évoqua avec une nostalgie preste palpable Vanaheim et ses premiers mois ici, sur Asgard. Comme tout cela avait dû la déstabiliser ! Heureusement, épaulée par son époux, elle avait su surmonter les pires épreuves. Même si encore aujourd’hui, son visage gracieux portait les stigmates de l’inquiétude et de l’angoisse, elle était plus resplendissante que jamais et faisait honneur à son titre de Déesse de la Joie. Je lui souris et acquiesçais vivement lorsqu’elle songea à notre prochaine rencontre, probablement chez nous, au coeur du monde Vanes. Gersimi semblait aussi enchantée que moi. Tant de choses avaient changé que Nanna s’en trouverait toute abasourdie ! Il y avait encore tant de choses à découvrir !

Nous rîmes en coeur lorsque nous abordâmes les déboires de ma jumelle lors de notre première visite au palais doré. Il était rare que je sois l’instigatrice d’une blague et je n’étais pas peu fière de celle-ci. Taquiner le deuxième trésor était un passe-temps que je n’exploitais que trop peu. « Oh tu souffrais ? Quelle dramatique tu fais ! » pouffais-je. Mais bien évidemment, je reçus le retour de flamme en plein visite. La Joie personnifiée me rappela bien vite ma propre triste mésaventure et je me mis à rougir furieusement en tripotant les mèches de cheveux folles qui encadraient mon visage.

Je fus bien contente de voir la discussion lentement dévier. J’acquiesçais aux propos de Gersimi, fermant la conversation. Elle avait raison, bien sûr. Mais elle savait que je ne supportais ni les armes ni la violence. Celle-ci ne résolvait rien. Et j’étais certaine que Nanna se rangerait derrière mes propos. Mais après tout, nous avions bien besoin de guerriers et guerrières pour nous défendre… Ah, quel bonheur cela serait un monde sans haine. Mais la nature, qu’elle soit humaine ou divine, était bien trop fourbe pour cela. Je restais intimement persuadée que nos univers seraient toujours obscurcis de la tâche sombre des envies et des désirs. De la jalousie et de la haine. Nous étions ainsi. On me reprochait souvent d’être trop pessimiste. Je préférais me voir comme réaliste.

Nous délaissâmes cette discussion qui ramenait bien trop de mauvais souvenirs. Cependant, je n’étais pas sûre d’apprécier ce qui allait suivre. Mes soeurs firent échos à ce qu’elles prétextaient être « un prétendant » qui m’aurait fait la cour lors du mariage de Nanna. Si j’avais tout nié en bloc, elles avaient choisi de ne pas en rester là et remirent le sujet sur la tapis. Si j’avais pu, je me serais terrée dans un trou pour ne plus en ressortir. D’ailleurs, je sentais déjà le rouge remonter et rosir mes joues. « Moi ? Moi ! » m’écriais-je, indignée. « Moi, la préférée ? » J’étais à la fois étonnée et perplexe. « C’est complètement faux ! » me défendis-je. « Gersimi est bien plus jolie que moi, » avouais-je en souriant. « Et tu es beaucoup plus charmante. Regarde toi, toujours rayonnante et chaleureuse, un vrai petit soleil ! » souris-je en lui donnant un coup de coude joueur dans les côtes. « Aucun doute, tu fais tourner beaucoup plus de têtes que moi ! L’imbécile qui oserait s’enticher de moi, se rendrait bien vite compte de son erreur. Il s’ennuierait de me voir si terne. » Je haussais les épaules, imitant ma jumelle.

La fourbe avait d’ailleurs prétexté voir son coeur inerte des battements de l’amour. Or, serait aveugle celui qui n’avait point aperçu ses battements de cils et ses lèvres pincées. Je la connaissais par coeur. Il était aisé pour moi de deviner que quelque chose la troublait. Je lançais un petit regard à Nanna qui acquiesça. Elle aussi l’avait vu. « Gersimi, enfin, penses-tu vraiment que nous n’avons rien remarqué ? » Je la fixais dans les yeux. « Dis nous tout ! » la taquinais-je. « Oh et Nanna, » souris-je doucement. « Crois moi, si tu as un enfant… non, quand tu auras un enfant, » me corrigeais-je, « tu peux être certaine que tu seras une bien meilleure mère que Freyja. » Il n’y avait pas d’amertume dans ma voix. J’avais bien vite fait le deuil de cette femme que je ne considérais que comme l’individu qui m’avait mise au monde. Je ne l’appelais d’ailleurs pas Mère. Je ne lui gardais aucune rancoeur de ses absences, de ses critiques et de ses paroles parfois blessantes. J’avais appris à grandir et à m'épanouir avec. Ou plutôt sans.

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She has a heart-shaped face and a creamy pale complexion, straight eyebrows of brown, and grey, wide eyes. Her hair is fair, blonde at the front and curling, to judge from the one lock which has escaped from the cap and which falls in a ringlet to her shoulder. She is tall, she has her mother’s grace but this girl would warm a heart.

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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Dim 26 Juil - 11:39



Tout est pardonné
Gersimi & Hnoss & Nanna

Lorsque je voyais mes soeurs, respirer la santé et sentant bon l’herbe folle et la sylve de Vanaheim, je n’aurais pu me sentir plus heureuse. En effet, mon monde d’origine me manquait un peu. Il y avait une certaine liberté que j’avais perdu, à Asgard. Et ces deux adorables têtes blondes avaient hérité de la spontanéité des Vanes. Il me faudrait y retourner. Bientôt. Pour peut-être y retrouver de cette enfance que j’avais oublié et délaissé. Mais, après tout, à Vanaheim était morte une autre Nanna. La Nanna triste et morose que Sigyn m’avait encouragé à enterrer. Et pourquoi pas, un jour, me rendre de le monde de mon oncle avec notre enfant, à Balder et moi ? J’avais conscience de m’avancer, mais cette conversation me faisait réfléchir. Certes, nous étions tous les deux encore jeunes et inconscients. Encore aujourd’hui, je me considérais comme une enfant puérile et immature. Loin d’être une mère.

Lorsque Gersimi me complimenta, je ne pus m’empêcher de légèrement rougir. Je n’aimais guère me trouver la cible d’attentions. Je lui souris, lumineuse. Je fus également ravie d’entendre des nouvelles de Vanaheim et de mon oncle. Je craignais que d’être restée à Asgard durant la guerre et de ne pas les avoir soutenus par ma présence, alors que j’étais une Vane native, ne les ai troublés. Troublés et mis en colère à mon encontre. Je n’aurais supporté de voir mes amis et ma famille me tourner la dos alors que j’avais été face au pire choix de mon existence. Mais si j’étais encore acceptée et aimée… Un soupir de soulagement me détendit aussitôt.

Nous balayâmes rapidement la discussion qui s’engageait sur la guerre. Il était clair que nous ne voulions pas nous replonger dans la noirceur des combats. Nous en avions déjà beaucoup trop souffert, les unes comme les autres. Maintenant tout était terminé. Ce qui appartenait au passé restait derrière nous. Nous nous devions de profiter de l’instant présent car le futur pouvait bien attendre.

Taquiner mes soeurs était devenu un véritable petit passe-temps. Sans méchanceté aucune, les asticoter et les titiller me rappelaient des souvenirs bien plus heureux. Et là, c’était Hnoss la source de nos brimades. La pauvre enfant rougissait de son hypothétique prétendant dont j’étais persuadée qu’elle ne se souvenait ni du visage, ni du nom. Il me semblait qu’il était un jeune asgardien. Et ma demi-soeur se trouvait bien dépourvue face à nos assauts, à se tortiller et à se débattre avec des explications. D’ailleurs, c’était étrange, mais jolies et aimables comme elles étaient, ni l’une ni l’autre n’avaient rencontrer l’homme qui ferait battre leur coeur. Se sentaient-elles bridées par Mère qui souhaitait les voir épouser un grand de ces mondes ? Quelqu’un à leur hauteur ? Je me rappelais de comment elle s’était férocement opposer aux épousailles de Sigyn et Loki, le jugeant indigne d’être l’époux de son ainée. Dans mon cas, elle n’avait pas bronché. Je ne voulais pas voir les filles se retenir de vivre pour sied à notre génitrice. J’avais toujours remarqué la distance entre Hnoss et Freyja qui se préoccupait peu de ses avis et opinions. En revanche, Gersimi était autrement plus encline à tout faire pour lui plaire. « Allons allons, » les grondais-je, jouant à la maman, « vous êtes jolies toutes les deux ! N’êtes-vous pas surnommées les joyaux de Vanaheim ? Les plus belles déesses d’Yggdrasil ? » Il ne faisait aucun doute qu’elles étaient splendides, avec leurs grands yeux clairs, leurs cheveux blonds comme les blés et leurs traits fins et angéliques. Physiquement, elles se ressemblaient, cela était certain, mais comme il était étrange de voir leur caractère différer à ce point ! Si Gersimi était le soleil, Hnoss était la lune. D’ailleurs, si aujourd’hui je me rapprochais de l’engouement et de la joie de Gersimi, j’étais, avant, beaucoup plus proche de l’allure taciturne et timide de Hnoss. « Tu es loin d’être terne, Hnoss, » la rassurais-je en prenant sa main. « Vous êtes certes différentes toutes les deux, mais aussi splendides l’une que l’autre, que ce soit dans votre allure, votre physique ou votre caractère. Je suis certaine que tous les hommes sont à vos pieds et que vous l’ignorez ! » ris-je.

D’ailleurs, Hnoss me coula un regard entendu. J’avais moi aussi aperçu la gêne à peine masquée de Gersimi. Un sourire malicieux joua sur mes lèvres. « Petite cachotière, » la grondais-je en faisant écho à sa jumelle. « Il y a donc quelqu’un ! Et tu ne souhaitais rien dire ! C’est de la trahison ! » m’outrais-je faussement.

Les paroles de Hnoss me firent chaud au coeur. Moi ? Une meilleure Mère que Freyja ? Il était en effet difficile de faire plus blasée et inattentive… « Je te remercie… » soufflais-je. « Mais je t’assure, je ne me sens pas encore prête. Il me reste tant de choses à vivre avant d’être mère ! » Le vent souffla dans nos cheveux et je rabattis une mèche folle derrière mon oreille. « Mais je le traiterai comme un trésor, » murmurais-je. « Comme Sigyn m’a élevée. » J’imaginais encore mon ainée, si douce et bienveillante. Mon coeur se serra. Je ne l’avais point vue depuis trop longtemps. Il me faudra y remédier. « Et il aura des tantes extraordinaires ! » m’enthousiasmais-je en tapant dans mes mains.

Alors qu’une nouvelle bourrasque me fit frissonner, j’invitais mes deux demies-soeurs à rentrer dans mon petit salon. Nous nous installâmes sur les causeuses, autour d’une petite table basse. Puis, je commandais de quoi grignoter.

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MessageSujet: Re: Tout est pardonné (Nanna, Hnoss, Gersimi)   Ven 21 Aoû - 20:12

Tout est pardonné
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Hnoss prenait souvent la mouche quand on évoquait sa beauté. Sa sincère modestie était tout à son honneur mais comment pouvait-elle nier l’harmonie de ses traits et l’aura lumineuse qui émanait d’elle quand elle voyait son reflet chaque jour dans le miroir ? Hnoss était belle, le visage doux, de grands yeux clairs et bienveillants, le sourire radieux, la silhouette gracile. Elle avait toute la grâce et la beauté calme d’un cygne.

« Oui toi. Tu ne vois jamais les regards que l’on pose sur toi mais moi si. » lui répliqua-t-elle avec un grand sourire.

Hnoss était d’autant plus belle qu’elle l’ignorait. Mais Gersimi ne pouvait supporter qu’elle se dénigre de la sorte.

« Ha non je te défend de dire de telles choses ! Nous sommes jumelles, deux êtres taillés dans la même étoffe, aucune de nous n’est plus belle que l’autre. Tu n’es pas terne voyons, bien au contraire, si tu penses que mon jugement est biaisé parce que nous sommes jumelles alors fais confiance à Nanna. » ajouta-t-elle avec un sourire complice à son aînée.

C’était vrai que Gersimi était moins réservée que Hnoss mais elle n’était pas plus charmante. Au contraire elle pensait que son entrain naturel pouvait être perçu parfois comme un manque de tenue. Il n’y avait qu’à observer Freya, si digne, si distinguée, toujours calme, pas un mot plus haut que l’autre. C’était à ses yeux l’image même d’une reine, même si Freya n’en portait pas le titre. C’était l’image qu’elle voulait donner, celle d’une reine dans toute sa splendeur mais elle était comme elle était et il serait vain de lutter contre sa véritable nature, surtout si elle n’était qu’un peu plus enjouée que la normale.

« Oui les joyaux de Vanaheim, les trésors des Vanes… Mais les dieux ne semblent pas tarir d’éloges quand il s’agit de complimenter leurs paires. N’es-tu pas toi-même ‘celle qui apporte la joie’, ‘l’épouse de la lumière’, ‘la déesse dorée’ ? Le peuple divin aime bien les surnoms charmants. Mais tes paroles me réconfortent Nanna et j’espère qu’elle resteront gravées dans la tête de notre bien trop modeste sœur. »

Gersimi espérait sincèrement que ces paroles donneraient davantage de confiance à Hnoss. Elle ne voulait pas que sa sœur doute ses charmes car elle était d’une grande beauté. Et si elle en doutait encore, elle se ferait un devoir de le lui rappeler chaque jour. Mais déjà les deux sœurs s’étaient liguées contre elle à propos d’un amoureux fictif.

« Mais non voyons, il n’y a personne ! » s’exclama-t-elle. « La dernière fois que mon cœur s’est emballé c’était pour le prince Tyr et nous savons toutes que c’était il y a bien longtemps. »

Et qu’elle n’avait aucune chance de capter même son regard. Elle n’était qu’une enfant qui s’était amourachée d’un prince, un prince charmant comme pouvait en rêver chaque petite fille. Des heures à l’observer en rougissant, en soupirant, en espérant qu’il la regarde, qu’il lui accorde un sourire. Mais rien. Bien entendu. Que croyait-elle ? Comment même avait-elle pu y croire un seul instant ? Quelle naïve elle faisait alors. Elle se souvenait encore du goût amer de ses larmes quand elle avait compris qu’il ne l’inviterait même pas à danser au mariage de Nanna et Balder. Quel mal y avait-il à espérer une danse, rien qu’une ? Elle s’était isolée un instant dans les couloirs, le dos collé contre une colonne, pour que personne ne la voit pleurer. Personne ne pleurait à un mariage.

« Seulement... cela m’a fait pensé que j’espère un jour rencontrer mon âme sœur, comme toi Nanna. Mais ce jour viendra quand les Nornes l’auront décidé et je ne m’en fais pas plus que cela. »

Il n’y avait aucune honte à frémir quelques fois à l’idée d’aimer et d’être aimée après tout. Elle n’avait pas besoin d’un homme pour s’épanouir, elle se débrouillait très bien toute seule pour cela.

« Une bien meilleure mère oui. » ajouta-t-elle en écho aux belles paroles de sa jumelle.

Freya ne pouvait pas être qualifiée de bonne mère. A part peut-être pour Idunn qui avait bénéficier de tout son amour et toute son affection. Elle était la seule. Le reste de ses filles n’avaient pas eu cette chance. Gersimi aimait sa mère car elle était sa mère et elle avait tant cherché une réponse à cette amour. C’était pour la rendre fière qu’elle avait appris le maniement des armes et qu’elle voulait devenir une valkyrie. Mais elle n’avait réussi qu’à la décevoir en échouant.

« Mais oui ne nous pressons pas ! Ce n’est pas comme si nous manquions de temps. Et Sigyn est un excellent exemple à suivre en matière d’amour. Et nous le gâterons comme il se doit cet enfant ! »

« Où que tu sois chère sœur, nous t’aimons. » pria-t-elle tout bas en songeant à Sigyn.

« Ho ce vent nous chasse de la terrasse ! » bougonna-t-elle en suivant ses sœurs à l’intérieur. « Mais heureusement voilà de quoi nous régaler et maintenant je sais me contenir, pas d’indigestion à l’horizon ! »

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