lienlien
Rumeurs
- Var a tourné le dos à son roi. Il parait que la déesse des Pactes préfère aujourd'hui les grosses faveurs de Frey !

- On dit que depuis que Tyr a pris les fonctions de son frère aîné, personne n'aurait encore osé lui proposer un coup de main .

- A Tromsø, on hésite à dire si la petite Brynja est maudite ou chanceuse, car après avoir manqué de se faire brûler vive par un dragon, elle a manqué par deux fois la noyade, dont une durant les raids !



 
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 I manage to keep people away from me. Why not you ? [Mads]

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viking - bondi

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« Your willingness to look at your darkness is what empowers you to change. »



« You were given this life because you are strong enough to live it. »




MessageSujet: I manage to keep people away from me. Why not you ? [Mads]   Mer 6 Mai - 22:15




I manage to keep people away from me.

Why not you ?







Il est tôt, très tôt en fait. Il n’y a guère de bruit autour et lorsque je quitte finalement la maison, je lève mon regard vers le ciel et je vois que la nuit commence à laisser doucement la place au jour sans que le soleil soit pour autant levé. L’aube ne doit plus être très loin mais j’aurai atteint le lac gelé avant qu’elle n’arrive. Je replace mon châle sur mes épaules et c’est en silence que je m’avance dans les rues du village, tête baissée, évitant les quelques regards que je croise. Je n’ai guère envie de me mêler aux autres pour le moment, je n’ai guère envie d’entamer une conversation avec qui que ce soit, d’autant plus qu’en ce moment, lorsque l’on m’aborde, c’est pour me poser des questions sur le dragon, sur ce qui risque d’arriver mais je n’ai aucune réponse à apporter, absolument aucune. Je n’ai plus eu de visions depuis quelques temps maintenant mais c’est une chose dont je ne parle pas, ou presque pas. En fait, j’en parle seulement avec Brynja : je ne peux me confier qu’à elle à ce propos. Je pourrais bien en parler à mon grand frère mais nous ne sommes pas assez proches pour cela et c’est de ma volonté, quand bien même je l’aime de tout mon cœur. Les questions fusent donc sans que je ne puisse y apporter la moindre réponse et c’est pour cela que je préfère éviter de croiser trop de monde, en particulier parce que cela m’est difficile d’être sans réponse. Oh, je pourrais prétendre que les visions ne me manquent pas, que je ne souffre absolument pas de cette absence d’informations, que sentir le lien s’estomper ne me fait rien mais ce serait un pur mensonge : j’en souffre, même si je ne tiens pas à l’admettre, j’en souffre véritablement. J’en souffre parce que mon destin a toujours été tracé, mon utilité a toujours été proprement définie et là, je ne sers plus à rien. Être herboriste et savoir manier les plantes c’est bien, être en lien avec les Dieux c’est mieux mais je me suis éloignée d’eux et je ne suis pas stupide : c’est cet éloignement de ma part qui cause l’absence de visions.

C’est une punition. Une punition que je mérite sans doute pour leur avoir tourné le dos.

C’est avec ces sombres pensées que je m’éloigne du village pour m’en aller jusqu’au lac gelé. C’est là que je me réfugie bien souvent depuis la mort de Tomas. J’y suis seule. J’y suis tranquille. J’y suis bien. C’est avec prudence que je parcours la distance qui sépare le village du lac : je regarde par-dessus mon épaule, je tends l’oreille pour être certaine qu’on ne me suit pas, non pas que je craigne pour ma vie car j’ai confiance en ceux qui vivent au village, même si certains ne me portent pas dans leur cœur et que cela est réciproque, mais les alentours sont grands, vastes et finalement le danger est un peu partout, en particulier maintenant que je ne vois plus ce qui pourrait se produire. Quoique, je ne suis pas certaine que les Dieux m’enverraient une vision si j’étais en danger et ce, même si je les priais comme je suis censée le faire. Après tout, ils ne m’ont strictement rien envoyé concernant la mort de mon frère, ni de mon père et pourtant, je les priais à ce moment-là plus que de raison. C’est avec un soupire que je viens m’asseoir au sol sur la berge une fois que je suis arrivée. Je m’enroule un peu plus dans mon châle et observe l’étendue glacée qui se dresse devant moi. Au bout d’un moment de calme, de vide, les images me reviennent et ce ne sont pas là des visions mais juste des réminiscences d’une vision en particulier qui est revenue me hanter dans mes rêves cette nuit et voilà que même là, assise au bord du lac, j’y pense bien malgré moi. Je revois ces mains qui se serrent autour du manche d’une hache, je revois une silhouette masculine dont je ne distingue pas les traits, son visage m’apparaît sombre mais il est une chose que je vois : son sourire. Un sourire doux, tendre, un sourire qui me réchauffe le cœur comme il n’a pas été réchauffé depuis longtemps. Cette vision s’est imposée à moi il y a quelques semaines de cela, avant que le lien ne s’atténue jusqu’à disparaître. Depuis, par plusieurs fois, les images sont revenues à moi : comme cette nuit, comme maintenant.

Qui est-ce ? Je ne sais pas et au fond, je ne suis pas certaine de vouloir le savoir. Ce que je ressens quand les images me reviennent, lorsque je repense aux sensations que la vision a fait naître en moi, je sais que c’est un homme que je pourrais aimer et qui pourrait m’aimer. Je le sais, je le sais, j’en suis convaincue mais je ne veux pas de ça. Je ne veux pas d’un homme, d’un mari, d’un père pour mes enfants… Je ne veux rien de tout ça parce qu’on risque de me l’arracher et je ne veux plus qu’on m’arrache ce qui m’est le plus cher. Plus jamais. C’est pour cela que j’ai pris la décision d’ignorer cette vision mais il m’est difficile de m’y tenir lorsque les images reviennent encore, et encore, et encore. Je secoue la tête et frotte mon visage avant de recroqueviller mes genoux et de cacher mon visage contre ces derniers. Si seulement je pouvais oublier. Si seulement je pouvais ne plus rien ressentir du tout. Il y a bien un nom à ça : c’est la mort. Est-ce que je veux mourir ? Est-ce que je veux disparaître ? J’y ai songé, à plusieurs reprises mais je n’ai pas la force de faire une chose pareille et puis, je sais que ni mon frère ni mes parents ne voudraient que je fasse ça. Alors, quelle solution ai-je ? Un bruit de feuilles derrière moi me sort de mes pensées. Ma main glisse sur le manche du poignard accroché à ma ceinture et je sors le dit poignard tout en me redressant. Dos au lac, face à la forêt qui s’étend devant moi, je suis aux aguets, prête à frapper.

« Qui est là ? Je sais que vous êtes là ! »

Je veux bien croire que mon imagination peut me jouer des tours mais je ne suis pas folle : j’ai bien entendu quelque chose.

« Montrez-vous ! »

Qu’il ou elle se montre oui, qu’on en finisse. Si confrontation cette personne désire, confrontation elle aura car si je ne suis pas une guerrière, je sais malgré tout me défendre. Et si ce n’est pas la confrontation que cette personne cherche… Que cherche-t-elle ?


© charney



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viking - bondi

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MessageSujet: Re: I manage to keep people away from me. Why not you ? [Mads]   Ven 15 Mai - 4:57

does faith has decided it all?

Les cris poussés dans mon sommeil étaient synonyme de plaisir, preuve que ces embrassades ne se passait qu’une fois mes paupières clauses. Je me réveillai en sueur, les bruits matinaux du village me sortant de mes songes. J’étais bien, dans les bras d’une femme assez âgée aux cheveux d’un rouge flamboyant. Cela n’était pas la première fois que je rêvais à cette femme, toutes les fois, je me réveillais comme si je vais de faire un raid dans un immense village. Il y avait quelque chose d’étrange dans le fait de rêver à quelqu’un que nous n’avions jamais vu, de s’épancher et de ressentir des sensations des plus excitantes dans ses bras. Parfois, je me demandais si c’était bien plus qu’un rêve, je me disais qu’une déesse avait jeté son dévolu sur le pauvre Bourreau du village, mais ça aussi c’était des pensées sans fondements. J’adorais ces nuits qui étaient réchauffées par cette présence, jusqu’à ce que je me réveille le lendemain, complètement gelé. Le réveil était atroce, pire qu’un couteau qu’on entrait à quelques centimètres du cœur. J’espérais qu’un jour, je retrouverais cette femme aux cheveux rouges ou quiconque qui accepterait de passer la nuit avec moi. J’avais longtemps écarté les possibilités d’avoir des enfants, ou même une épouse, puisque c’était quelque chose d’impensable pour Mads ou celui qui ne serait jamais proche d’être un héritier. Je n’avais que deux obstacles devant moi, n’était-ce pas une barrière franchissable? J’étais envieux, observant de loin toute la gloire qui entourait Hagen et Klaus. Et d’une manière ou d’une autre, je savais aussi avec certitude que jamais les Dieux ne me donneraient la possibilité de régner sur le village. Je devais me contenter à les prier pour continuer d’être dans leur estime, qu’on ne me prive pas du Valhalla.

Un long soupire s’enfuit d’entre mes lèvres, je logeai mes mains derrière ma tête quelques secondes pour me ressourcer. Il n’y avait aucun bruit dans la maisonnée ce qui m’indiquait que ma sœur était déjà sortie. Sans doute pour chasser. Un sourire en coin apparu sur mon visage tandis que je fixais le plafond; je pourrais essayer de la rejoindre dans les bois. Avec le dragon à proximité, on ne pouvait jamais être assez prudents et je connaissais son chemin habituel. Je me levai d’un pas, prenant quelques bouchées d’un pain et agrippant le reste entre mes dents avant d’enfiler ma cape et de sortir au froid. Le soleil se levait à l’horizon, au moins les Dieux ne nous gratifiaient pas d’une journée nuageuse entrecoupée d’embruns. Je pris mon arc et l’enfilai à l’épaule, suivis de mon sac de flèche et parti en direction de l’immense forêt qui bordait le village. Je commencerais par passer près du lac gelé, puisqu’elle aimait souvent s’y rendre pour trouver ses proies. Après plusieurs minutes de marche, j’étais en retrait quand j’observai des mouvements. Une chevelure blonde m’indiqua que ce n’était pas ma sœur, je pris donc quelques secondes pour essayer d’en déchiffrer les traits. « Qui est là ? Je sais que vous êtes là ! » Un air de dégoût passa sur mon visage, comme surpris d’en découvrir l’origine. Loki avait peut-être décidé de me mettre une embûche dans le chemin, pour voir ce dont j’étais capable. Parce que oui, j’étais quelqu’un en apparence inébranlable, mais la Volva qui se trouvait quelques mètres plus loin me terrifiait.


Je savais qu’il était trop tard désormais, elle savait qu’il y avait quelqu’un dans les bois. J’hésitai quand même à partir en courant pour éviter de lui parler. Tora était une personne au passé houleux, comme la grande majorité des membres de Tromso d’ailleurs. Elle avait la faculté d’obtenir des visions envoyées directement par les Dieux concernant l’avenir de tout un chacun. Elle avait donc le mien, qu’elle m’avait dévoilé sans passé par quatre chemins. Je viens de vous dire que je n’ai jamais espéré un jour obtenir le titre de Jarl vu les obstacles, mais cette femme me l’a confirmé quelques années plus tôt. Je n’avais aucune chance, mais cela ne voulait pas dire que je voulais l’entendre! Depuis, j’évitais la Volva comme si elle était contagieuse. « Montrez-vous ! » Mes dents grincèrent tellement je les serrais et je décidai de m’avancer, en serrant mon arc. « T’as de la chance, Tora. » Un sourire apparait sur ses lèvres, ses doigts pianotant sur son arme. « T’aurais pu te coltiner un être moins civilisé que moi. » Je m’avance vers elle, peu certain de ce que je dis et ce que je dois faire. « Et tu pourrais tomber sur le dragon. » J’hausse les épaules, comme si cela expliquait la situation. Et maintenant? Il n’avait pas vraiment envie de continuer à chercher sa sœur, il devait ramener à la VOlva saine et sauve au village, c’était sa mission en tant que membre du Thing, non? Après tout, Tora était une pièce maîtresse pour chacun des viking, enfin, sauf moi. « Bon, je vais être obligé de te raccompagner, pour m’assurer de ta sécurité. » Je m’arrête, à quelques pas d’elle, en fronçant les sourcils et la dévisageant. Mais quel idiot, une idée me passe par la tête. « À moins que tu sois ici parce que tu n’as rien vu dans tes visions! » Je m’exclame, presque insulté. Cela voudrait dire qu’elle l’aurait vu lui aussi! Ah, mais c’était franchement dérangeant. Voilà pourquoi il l’évitait en temps normal!







the executionner
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MessageSujet: Re: I manage to keep people away from me. Why not you ? [Mads]   Ven 15 Mai - 20:27




I manage to keep people away from me.

Why not you ?







Je suis prête : qu’il ou elle se montre, je n’ai pas peur. Peut-être n’ai-je pas l’allure d’une fière guerrière mais je ne suis pas une froussarde pour autant, bien au contraire. Ma main ne tremble pas tandis que je lève le poignard, véritablement prête à m’en servir. J’observe les broussailles avec intensité, la mâchoire serrée. Je m’attends à tout en fait, à tout sauf à lui. Lorsque sa silhouette apparaît au milieu des arbres je plisse les yeux en l’observant, abaissant doucement mon poignard tandis qu’il s’avance vers moi tout en me disant que j’ai de la chance, avec un sourire aux lèvres. Je hausse un sourcil, l’interrogeant silencieusement du regard. J’ai de la chance ? Que veut-il dire par là ? C’est alors qu’il m’annonce que j’aurais pu me « coltiner » quelqu’un de moins civilisé que lui. Je plisse davantage les yeux tout en ne le quittant pas du regard : ce qu’il dit, ça se discute. Il est civilisé mais pas tant que cela, la preuve en est la façon dont il peut être terriblement insistant quand il ne devrait pas l’être pour ensuite se montrer particulièrement distant et désagréable. Donc, j’aurais pu tomber sur pire mais j’aurais aussi pu tomber sur mieux. Il continue de s’avancer vers moi et c’est là qu’il parle du dragon ce à quoi je réponds de façon silencieuse par un simple haussement d’épaules : le dragon n’a que faire de moi, ici, au bord du lac. Je range mon poignard avant de croiser les bras. Nous nous observons en silence un instant avant qu’il ne reprenne la parole pour m’annoncer qu’il va être obligé de me raccompagner au village pour… Assurer ma sécurité ? J’écarquille les yeux, entrouvre la bouche sous la surprise. C’est, effectivement, une véritable surprise : depuis quand se soucie-t-il de ma sécurité lui ? Il s’arrête finalement face à moi et fronce les sourcils tout en me dévisageant ce qui me met véritablement mal à l’aise si bien que je me crispe.

Je n’aime pas que l’on me regarde de cette façon.

Les mots qu’il prononce ensuite vont de pair avec sa façon de me regarder puisqu’il se met à parler de mes visions ou, plus précisément, de mes prétendues visions qui en ce moment plus qu’hypothétiques. Je lève les yeux au ciel et laisse finalement échapper un profond soupir quand il dit que je suis sans doute ici parce que je n’ai justement rien vu d’un potentiel danger. Cela m’exaspère, cette façon qu’il a de penser, et ce depuis toujours, que mes visions sont à ce point-là précises et récurrentes. Certes, en ce moment elles sont complètement absents mais même lorsqu’elles étaient présentes, elles ne m’annonçaient pas tout et n’importe quoi.

« Non, non. Ce n’est pas comme cela que ça fonctionne. » je termine par lui dire en glissant mon regard dans le sien. « Je ne vois pas tout, Mads. » j’ajoute. La vérité c’est qu’actuellement je ne vois plus rien du tout mais il n’a aucunement besoin de le savoir. « Je pourrais très bien être en danger, je ne sais pas. Je m’en fiche. » je termine par dire d’un ton plutôt sec. Je me fiche d’être en danger oui. Entre autres choses. « Et je ne vais pas te suivre jusqu’au village. Je m’en sors très bien toute seule alors tu peux, je ne sais pas, retourner à ce que tu étais en train de faire. Mais c’est gentil, merci. » je lui dis avant de marquer un silence, repensant à la façon dont sa démarche a pu me surprendre. « D’ailleurs, pourquoi m’as-tu proposé ta protection ? Il me semble que d’ordinaire tu te fiches plutôt pas mal de mon sort alors, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Une soudaine envie de te faire pardonner ton attitude pas très amicale ? »

Voilà, c’est dit, mais en même temps, ce n’est que la vérité. Il m’ignore, il me lance des regards vraiment tout sauf sympathiques et soudaine, il s’inquiète de ce qu’il peut m’arriver ou non alors il y a de quoi être déstabilisée, non ? S’il n’y avait que son comportement pour me déstabiliser mais voilà que mon regard se détourne de son visage pour observer ses mains que j’ai vu pianoter sur son arc. Je fronce les sourcils alors que mon regard se fixe sur ses mains. Je dois être prise d’une soudaine hallucination ou je dois tout simplement mélanger les songes et la réalité car il ne peut s’agir de ses mains à lui. Pourtant, je les reconnais et c’est parce que je les reconnais que je me fige sans plus détourner mon regard de ses mains. Je dois certainement avoir l’air d’une idiote, ou d’une folle en fait à regarder ses mains comme ça. Ceci dit, il me déteste déjà alors, s’il termine par penser que je suis complètement folle, ça n’a aucune espèce d’importance, n’est-ce pas ? De toutes les façons, je ne suis absolument pas en mesure de penser à ce que lui peut penser de moi : je bien trop occupée à fixer ces mains que je voudrais ne pas reconnaître en réalité.


© charney



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