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Rumeurs
- Var a tourné le dos à son roi. Il parait que la déesse des Pactes préfère aujourd'hui les grosses faveurs de Frey !

- On dit que depuis que Tyr a pris les fonctions de son frère aîné, personne n'aurait encore osé lui proposer un coup de main .

- A Tromsø, on hésite à dire si la petite Brynja est maudite ou chanceuse, car après avoir manqué de se faire brûler vive par un dragon, elle a manqué par deux fois la noyade, dont une durant les raids !



 
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 There is nothing like a trail of blood to find your way

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reine d'asgard

ϟ MESSAGES : 10855
ϟ INSCRIPTION : 24/11/2013
ϟ LOCALISATION : Auprès du roi, en mission diplomatique ou dans ses appartements
ϟ HUMEUR : Fière & apaisée


« I could recognize him by touch alone, by smell. I would know him blind, by the way his breaths came and his feet struck the earth. I would know him in death, at the end of the world. »



We are One,
We are a Universe



MessageSujet: There is nothing like a trail of blood to find your way   Sam 27 Juin - 6:26


There is nothing like a trail of blood to find your way
LOTHAR & SIF & TYR

Une délicate odeur de rosée, de fleurs sauvages et de fruits mûrs flottait éternellement dans l'air d'Alfheim. L'hiver ne semblait avoir aucune emprise sur le royaumes des elfes de lumière, qui demeurait verdoyant et pétillant de vie quelle que soit la saison. Que ce soit pour un motif personnel ou pour une visite diplomatique, je ne me lassais pas d'arpenter la Sylve d’Émeraude, lumineuse et colorée, ou encore de flâner dans les allées de la capitale elfique, dont l'architecture aurait fait pâlir de jalousie notre belle Asgard. Quoique profondément attachée à ma terre natale, Alfheim était le royaume dans lequel je me sentais parfaitement en paix, en dépit des responsabilités et du titre que je portais. Je n'étais pas la seule, les elfes et leur monde dégageaient une aura de calme et de bonté à laquelle il était difficile d'échapper. Ainsi, dès que la moindre occasion de parcourir Alfheim se présentait, je sautais dessus. Pour fuir l'atmosphère encore lourde et étouffante d'Asgard, m'acquitter de mes tâches de reine... Et pour remplacer l'atroce souvenir de mon dernier réel séjour à Alfheim par un meilleur. Quoique l'incident ait eu lieu près de neuf lunes plus tôt, il m'était impossible d'oublier que c'était au cœur même du Palais d'Ivoire que j'avais manqué de perdre Thrúd, bouleversée par les retour et les révélations de Jörd. À présent âgée d'un peu plus de six mois, Thrúd était en parfaite santé, aussi éveillée et rieuse qu'il était possible pour un bambin de son âge de l'être, il n'y avait pas l'ombre d'une menace qui planait sur sa petite tête blonde. C'était cependant plus fort que moi, je ne parvenais pas à me défaire du souvenir de mes entrailles qui se tordaient de douleur, de la peur qui m'avait crevé le cœur à l'idée que je puisse mettre au monde un enfant des semaines trop tôt... Alfheim avait manqué d'être le théâtre du plus grand drame de mes quinze siècles d'existence, la plaie n'était pas encore tout à fait cicatrisée. Comme après une chute de cheval, le meilleur moyen d'affronter ses craintes était de remonter immédiatement – dans mon cas, il s'agissait simplement de parcourir la terre des elfes comme je l'avais toujours fait avant que Jörd ne vienne involontairement mettre la vie de Thrúd en danger.

« …Votre Altesse ? » Je battis des paupières. « Hm ? » A mes côtés chevauchait le prince elfe, Elorin, avec lequel j'entretenais une chaleureuse amitié depuis plusieurs siècles. « Pardonnez-moi, j'ai laissé mes pensées dériver... Vous disiez ? » Si mon manque d'attention l'avait incommodé, il n'en montra rien, et se contenta de répéter posément ce qu'il m'avait dit, un léger sourire ourlant ses lèvres fines. « Mon père et moi-même espérons sincèrement que l'alliance entre nos deux royaumes saura être aussi prospère qu'elle le fut autrefois. » Il s'éclaircit la gorge, resta songeur quelques secondes, puis reprit. « Croyez bien que notre peuple a reconnu ses erreurs, et quand bien même bon nombre d'entre nous sommes persuadés d'avoir choisi le bon camp, quoique perdant, dans cette guerre, nous sommes plus nombreux encore à savoir reconnaître que ce n'est que grâce au soutien d'Asgard que nos terres sont restées stériles de tout mal pendant des millénaires. Et – » Un éclat de rire l'interrompit, jetant un coup d’œil par dessus mon épaule, je pus voir les Einherjar et les elfes qui nous escortaient s’esclaffer bruyamment. Je secouai doucement la tête, amusée par leur désinvolture – ce n'était pas à Alfheim que nous risquions quoi que ce soit, aussi devaient-ils profiter de ce moment de détente autant que moi. « Et nous savons pertinemment que de nos deux peuples, le notre bénéficierait davantage de votre soutien que l'inverse... Nous avons toutefois la volonté de nous racheter. Faire couler le sang d'Ases était une chose encore impensable il n'y a pas une année... » « Faire couler celui des elfes ne l'était pas davantage pour nous. En temps de guerre, des décisions drastiques sont prises des deux côtés. Il ne me semble pas nécessaire de ressasser inutilement le passé. Mieux vaut nous concentrer sur l'avenir, et sur la paix. S'il le faut, je serai l'ambassadrice de votre cause auprès de mon époux et de ses conseillers. Mais n'ayez crainte, Thor est parfaitement capable de faire la part des choses. Il sait que votre démarche était sincère et dénuée de mauvaises intentions. Contrairement à certains, vous n'escomptiez pas saccager Asgard et vous approprier le trône d'Yggdrasil en cas de victoire. » Je fronçai légèrement les sourcils en songeant à Frey et Freyja, à qui l'indépendance ne seyait guère autant qu'ils l'avaient désiré. Voilà qui était fort dommage...

Ma monture fit un brusque écart, manquant de me désarçonner et de percuter violemment celle d'Elorin, qui hennit de surprise. L'animal planta les quatre fers dans la terre et refusa de faire un pas de plus, visiblement paniqué. Rênes fermement tenues en main, je tentais de reprendre le contrôle ; en vain, l'étalon ne voulait rien entendre. Un bref regard en arrière me permit de constater que ma monture n'était pas la seule à s'être emballée. Les cavaliers elfes tentaient de rassurer les bêtes dans leur langue natale, connue pour apaiser toutes les créatures, mais ils n'eurent guère plus de succès que moi. « Seigneur Elorin ! Quelque chose effraie les bêtes... ! », s'écria un elfe, auquel un Einherjar répondit sur un ton sarcastique. « Sans rire... » L'elfe ne releva pas, et plutôt que de chercher vainement à maîtriser sa monture, il mit pied à terre, bientôt imité par ses camarades, qui encochèrent tous une flèche dans la corde de leurs arcs, brusquement silencieux. N'y avait plus que les plaintes agacées des Einherjar, qui se turent lorsque je leur en donnai l'ordre, et les hennissements paniqués des chevaux. « Meliorn... ? » « Je ne suis pas sûr... Je crois qu'il y a quelque chose, là dans les bosquets. » Son arc était bandé à son maximum. Le son caractéristique d'une corde que l'on relâche et le sifflement d'une flèche dans l'air ne tardèrent pas à suivre, presque immédiatement suivie par un hoquet de surprise et de douleur. Tout comme Elorin, j'eus un brusque sursaut sur ma selle lorsque l'elfe s'effondra dans au sol – ce n'était pas lui qui avait tiré. Une flèche d'une épaisseur presque exagérée, aux finitions grossières, était plantée dans sa poitrine, et son sang maculait déjà l'herbe sous son corps. « EMBUSCADE ! » Merveilleux, eus-je tout juste le temps de songer, avant qu'une volée de flèches ne s'abattent sur nous. Si j'y échappai, ce ne fut pas le cas de mon étalon, qui rua vivement lorsqu'un trait se ficha dans son poitrail, et je fus précipitée à terre sans ménagement. J'atterris lourdement, presque sur un membre de ma garde qui n'avait pas eu la même chance que moi – une flèche dépassait de son crâne, une grimace de stupeur était figée sur son visage. De toute évidence, le royaume d'Alfheim n'était pas aussi paisible que je le croyais.

Jurant de façon bien peu élégante pour une reine, je me relevai et dégainai les deux longs poignards qui m'avaient été gracieusement offerts par la royauté elfique à l'occasion de mon couronnement. L'ironie de la situation ne manqua pas de m'échapper. Quiconque avait décidé de nous embusquer dans les bois y avait sans doute réfléchi, l'endroit était loin d'être idéal pour nous, coincés sur le chemin qui menait au point d'accès du Bifröst, nous ne pouvions voir nos assaillants, ni même nous mettre à couvert ; autrement dit, nous étions vulnérables. Il me fallut un instant pour me souvenir pourquoi les Einherjar s'étaient regroupés autour de moi ; je n'étais plus leur égale, j'étais leur reine. L'idée d'avoir un bouclier composé de ces hommes qui comptaient tant pour moi et que je tenais en haute estime ne me plaisait guère, cependant je n'eus pas le temps de m'en plaindre. Une seconde salve de flèches fut tirée, mais cette fois-ci nous nous y attendions, les boucliers étaient levés. Ce ne fut que lorsque des silhouettes émergèrent des buissons que je réalisai qu'il s'agissait, hélas, d'une diversion. Un sifflement furieux m'échappa lorsque j'identifiai enfin nos assaillants. Ils étaient grands, leurs silhouettes étaient longilignes et émaciées, leur peau couleur cendre et leurs chevelure d'un blanc grisâtre et terne... Les elfes de Svartalfheim.


the warrior queen of asgard
I DON’T NEED YOU TO FIGHT MY BATTLES, I JUST NEED FOR YOU TO BE THERE WHEN MY HANDS BEGIN TO TREMBLE AND MY VOICE BREAKS, TO HELP ME STEADY MY SWORD AND TEACH ME HOW TO ROAR.
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If you find yourself alone, riding in the green fields with the sun on your face, do not be troubled.
What we do in life echoes in eternity.




MessageSujet: Re: There is nothing like a trail of blood to find your way   Mar 28 Juil - 20:06

Lorsque Sif avait proposé à Lothar de l’accompagner à Alfheim, menant l’escorte des Einherjars, il n’avait pas songé à lui dire non. Prendre l’air loin d’Asgard était ce qui lui conviendrait le mieux. Le maître d’armes avait besoin de prendre de la hauteur, du recul par rapport aux événements et à leurs conséquences, et rien de tel qu’une mission de routine pour s’en acquitter honorablement et ainsi remettre de l’ordre dans ses idées. Le climat, agréable, rendait les hommes détendus. Peut-être même un peu trop. Cependant, il n’avait pas le cœur à les morigéner par zèle : rien ne laissait présager que quelque chose tournât mal. Leur présence paraissait relever bien plus du protocole en réalité, que de la sécurité la plus élémentaire. Pourtant, tout en écoutant les plaisanteries qui fusaient dans son dos et auxquelles n’échappaient pas les oreilles de la souveraine, il continuait de procéder, par habitude, à la surveillance des bosquets de part et d’autre du chemin. Plus loin, il ne perdait également pas du regard Sif et son compagnon de route, en pleine discussion protocolaire. Lothar n’appréciait que modérément la compagnie des elfes, pour sa part. Il les trouvait bien trop subtils, bien trop discrets et sibyllins pour se sentir réellement à leur aise avec eux. Chaque race avait ses qualités et ses défauts, et jamais il ne se serait permis un commentaire à leur égard en-dehors d’une soirée de festivité. Toutefois, il n’en pensait pas moins. La patience de celle qu’il considérait avec une affection dépassant de loin son rôle de reine, ne cessait de le surprendre. Et de le ravir. Un atout de plus, pour la longue route du pouvoir qu’elle entamait d’un pied sûr et ferme. Dans son dos, il entendit les hommes s’esclaffer, de ceux qui avaient sympathisé avec l’escorte elfique, et il ne retint pas un sourire de bon gré, tout en leur lançant avec une pointe de lassitude forcée :

« Ce n’est pas bientôt fini, oui ? Vous vous croyez dans la caserne ? »

Il tentait de conserver une expression sérieuse, de celle qui avait fait sa renommée et les rumeurs contant son exigence bien connue. Difficile, néanmoins. Il devait bien reconnaître que l’atmosphère paisible et bon enfant ne leur rendait pas la tâche facile. En secouant la tête, il se retourna et renforça son assise, maintenant les rênes avec une apparente décontraction, mais prêt à en refermer plus fort les lanières de cuir si le besoin s’en faisait sentir. Des gamins. Il enviait leur insouciance. Lothar n’aurait rien demandé de plus que de se joindre aux rires, sans y parvenir vraiment. Il avait moins le cœur à se livrer à des plaisanteries plus ou moins douteuses, alors même qu’il était le premier à encourager les recrues à conserver une humeur égale et positive. Il était las. Las des conspirations, des trahisons et de toutes les incertitudes qui…
Devant, le cheval de Sif fit un écart. Si le maître d’armes pensa d’abord à une bête inoffensive tapie dans les feuillages et qui, dans sa fuite, avait pu lui transmettre sa peur, cette théorie ne resta qu’éphémère. Il siffla entre ses dents, doucement, ordonnant par la même à ses hommes de se regrouper et de se tenir prêt à tout. Le frisson de l’adrénaline, de la peur parcourait le groupe, inexorablement. Désormais, l’heure était au sérieux le plus total. Seule une dernière pique, pertinente pour une fois, lui tira un sourire nerveux, jaune, mais qui lui fit du bien. Les elfes descendirent de cheval. Certains Einherjars également, mais la plupart restèrent en selle, imitant Lothar. Ils pestaient, cherchant d’où venait l’agitation des bêtes, et Sif les fit taire avant qu’il n’eut à le faire. L’épée au fourreau le démangeait. Sa main s’était rivée sur la poignée, et malgré la tension, il pouvait en discerner la moindre aspérité familière.

Et puis la flèche. Vive, soudaine, qui tua l’elfe aux côtés de Sif. Le cri d’alerte n’avait pas fini de résonner que Lothar avait déjà tiré la lame. En quelques secondes, il sauta à terre et décocha une claque féroce sur la croupe de sa monture qui s’écarta du chemin, lui laissant le champ libre. L’Einherjar fit passer le bouclier de son dos à son flanc, prêt à parer à d’autres projectiles, surveillant les hommes qui, à leur tour, se préparaient à se protéger comme ils le pouvaient.

« PROTÉGEZ LA REINE ! »

Ils formèrent un arc autour d’elle, impénétrable. Lothar les savait prompts à mourir, désormais, à se sacrifier pour celle à qui ils avaient juré une fidélité sans faille. Il se sentit fier d’eux, mais ne perdit pas des yeux les fourrés desquels sortiraient bientôt leurs ennemis. Les flèches, encore. Il leva le bras, et encaissa dans un grognement les deux qui s’étaient fichés au sein du bouclier.
Quand les elfes de Svartalfheim se révélèrent enfin, il se lança aux côtés des guerriers elfes, en première ligne. D’un geste aisé, que conférait l’habitude, il cala de nouveau son bouclier dans son dos, afin d’éviter une mort stupide, d’une lame entre ses omoplates. Il Le premier qui tomba sous le fil de sa lame crut pouvoir le décapiter sans compter sur une dérobade qui lui offrit les précieuses secondes nécessaires. Il lui entailla la cuisse sur toute sa longueur, déséquilibrant son ennemi auquel il trancha la gorge.

Ainsi commença la danse de mort. Lothar se rapprochait de la garde entourant Sif, quittant peu à peu la proximité des elfes pour retrouver ses compagnons Einherjars. Il y eut des moments de grâce, tels que tout combattant aguerri en connaît au moins une fois au cours de son existence, et qui donne toute sa saveur profonde à l’art de la guerre. Les âmes s’envolaient, des deux côtés. Lentement mais sûrement, il put se rapprocher de la déesse, lui lançant un bref regard, confiant. Ils décimeraient les elfes noirs, sans difficulté. Lothar tentait de ne pas voir les quelques cadavres qu’il ne reconnut que trop bien, et qui figuraient parmi les siens. La peine, pourtant, faisait déjà son travail. Il ne s’y faisait pas. L’éclat d’une hache lui parvint. Trop tard. Il eut beau se jeter en arrière, la lame entailla son flanc, lui arrachant un hurlement furieux. L’un de ses comparses bondit et para avant que l’Elfe ne puisse achever le travail. Il eut le temps de voir sa silhouette ployer sous la puissance de son adversaire, et pendant un moment, il crut même voir la ligne de ses reins se briser. Le sang coulait pour lui, mais il se fit violence pour se relever et planter jusqu’à la garde son épée dans le ventre de la créature. Le jeune Einherjar qui lui avait sauvé la vie était tombé au sol lorsque la pression s’était enfin relâchée, grimaçant mais sauf, lui aussi. Fermement, Lothar lui tendit la main et le remit sur pied, une tape reconnaissante sur l’épaule en guise de remerciement. Plus tard pour le reste. De leur côté, les elfes d’Alfheim se débrouillaient bien.

Lothar ne craignait qu’une chose : que Sif fut atteinte d’une manière ou d’une autre, et que le nombre de leurs ennemis ne cesse de croître, illimité. Les contraignant alors à la fuite.



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