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- Var a tourné le dos à son roi. Il parait que la déesse des Pactes préfère aujourd'hui les grosses faveurs de Frey !

- On dit que depuis que Tyr a pris les fonctions de son frère aîné, personne n'aurait encore osé lui proposer un coup de main .

- A Tromsø, on hésite à dire si la petite Brynja est maudite ou chanceuse, car après avoir manqué de se faire brûler vive par un dragon, elle a manqué par deux fois la noyade, dont une durant les raids !



 
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 the ache for home lives in all of us (suite)

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haut-roi d'yggdrasil

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MessageSujet: the ache for home lives in all of us (suite)   Dim 12 Juil - 20:35

A
défaut de réellement comprendre la teneur des vicissitudes endurées, les gémeaux avaient jusqu'alors apprécié le trajet, à l'effleurement des nues opalines et en compagnie des oiseaux. Entre leur enthousiasme hilare avait au moins le mérite de faire sourire le blondin qui, décidément, était féru de l'innocuité enfantine. Même s'il leur faudrait un jour comprendre ce qu'était la vie et ses tribulations, il leur souhaitait d'être bercés par leur bulle de candeur pour encore longtemps, aussi longtemps que les Nornes leur accorderaient. Après un moment à voleter dans les airs et à travers les ramures de l'Arbre-Monde, ils atteignirent enfin les landes divines, terre d'origine de l'univers et échiquier principal de l'existence. Magnificence et quiétude apparente, sylve verdoyante irradiée par l'astre de Sol, le royaume avait recouvert cette beauté qui ne fanait jamais sans éclore à nouveau. Pour éviter d'être aperçu par les citadins musardant ici et là, Thor entreprit de contourner la ville et de n'être visible qu'une fois à l'orée des cours postérieures, non accessibles au premier badaud venu. Il se posa non loin des écuries royales, où attendait, serein, un Thialfi prêt à accueillir son maître. Ce dernier prit d'ailleurs soin de faire courbette devant une Sigyn qu'il était silencieusement soulagé de voir en vie, et en meilleure santé qu'il ne l'aurait jamais cru. Il s'occupa ensuite des boucs harnachés, tandis que le roi conviait sa belle-soeur à le suivre à l'intérieur du palais d'or. Ses paluches sur les frêles épaules de la nymphe témoignait de sa crainte sourde qu'elle ne se pâme d'un instant à l'autre, et plus simplement, de la sollicitude qu'il avait à son égard. Il les guida personnellement jusqu'aux appartements régaliens, loin de ceux qu'ils avaient possédés et dans lesquels s'était produit l'assaut destiné à les occire. Même si ces murs et corridors seraient porteurs d'affligeantes réminiscences, il désirait limiter les sombres souvenirs, le deuil d'un enfant étant peut-être la pire souffrance imaginable. Secrètement, il redoutait d'ailleurs la présentation de Thrud,  car elle ramènerait inéluctablement l'épouse du Chaos au traumatisme qui lui tiraillait encore probablement les entrailles, un m al qu'il lui faudrait affronter, car il tenait à ce qu'elle ait sa place auprès de la jeune princesse héritière.

« Voilà. » Conclut le souverain en ouvrant l'huis de l'immense et opulente chambre, dans laquelle les jumeaux se hâtèrent de pénétrer pour la visiter. Il fit entrer la Fidélité et referma après elle, un peu trop diligemment pour ne pas trahir une certaine anxiété. « Nos appartements principaux se trouvent juste à côté, avec Sif. Je ne t'apprends rien sur la composition de ces lieux, et je suppose que tu as suffisamment remarqué les hordes d'Einherjar qui flânent aux alentours pour comprendre pourquoi j'ai choisi cet endroit plutôt qu'un autre. » Une aile hautement surveillée, plus qu'auparavant, avec un couloir jalonné de factionnaires que le monarque avait lui-même sélectionnés. Toutes ces précautions étaient-elles nécessaires à présent que le mal était fait ? Il n'en avait pas la moindre idée, mais il n'oubliait pas que les assaillants de Sigyn couraient toujours, et qu'ils étaient capables de réapparaître avec d'obscurs desseins. « J'ai pris garde à ce que des mets soient confectionnés, il me semble que tu manges tout ce qui se trouve là... » S'interrogea t-il en observant la table pleine de pitance – assurément trop pour seulement trois personnes. Sceptique, l'Odinson se frotta la barbe avant de se tourner derechef vers l'ondine, qu'il savait épuisée après tant d'épreuves. « J'ai encore du temps devant moi, je peux m'occuper de Vali et Narvi si tu veux te relaxer dans un bain, ou simplement dormir, qu'importe. Et... » Il tritura le tissu de fortune de la robe de la donzelle. « Il faudra penser à changer ta tenue, aussi, je n'aime pas te voir fagotée de la sorte. Je sais que l'apparat est sans valeur à l'instant t et que tu n'es pas du tout revenue pour flirter avec les privilèges de ton statut, mais il est primordial que tu te souviennes que tu n'es pas une vulgaire dame d'atours. » Non pas qu'il dédaignait ces dernières, mais il avait en face d'elle une princesse par alliance, qui faisait partie intégrante de sa famille – et donc, de la royauté.

Beaucoup plus qu'une simple question d'esthétique, l'adonis aspirait à ce que Sigyn se retrouve, qu'elle redevienne celle qu'elle avait été tous ces siècles, même si cela s'avérerait être une tâche ardue. Les fils de Loki réapparurent furtivement pour courir autour du binôme avant de disparaître dans l'une des pièces adjacentes, probablement à profiter d'être seuls pour bondir sur le lit et faire varappe sur les meubles. Un éclat de bonheur évanescent, que Thor dut malheureusement occulter pour aborder un sujet autrement plus délicat, sans en avoir pour autant le choix. Embarrassé, ses traits se gauchirent et ses prunelles se firent fuyantes, avant qu'il ne les fiche dans les mirettes de son interlocutrice. « Sigyn... Je suis désolé d'avoir à te demander cela, mais j'ai besoin d'une information qui nous échappe, à moi, et à ceux qui se sont penchés sur ce cas. Dans le grand hall dans lequel a... sûrement eu lieu le final de l'attaque... Il y avait les cadavres de deux Einherjar, qui ont vraisemblablement lutté pour leur vie. Veux-tu bien... veux-tu bien me conter ce qui s'est passé ? » Non pas qu'il avait la morbide envie de se faire narrer l'assassinat de sa nièce, mais les macchabées de ces deux gardes constituaient un détail intriguant, et n'y avait aucune façon de savoir comment ils avaient connu la mort si ce n'était par le témoignage d'une personne qui avait été présente. Les illustres soldats royaux avaient-il tenté de défendre Sigyn, ou... l'abject inverse ?


by the light of this lonely lantern I hold aloft,
I'll safeguard the wandering and lost
I'll keep you in my sight, I'll ward away the dark and fright. I'll keep you from harm within my arms, hat circle round your shaking form. No need for tears or wide eyed alarm, my arms will shield you from the storm.
   
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MessageSujet: Re: the ache for home lives in all of us (suite)   Ven 31 Juil - 5:06

Oui, elle avait du mal à s’y sentir chez elle, dans ce royaume qui était pourtant le sien; celui où se trouvaient ses amis, sa famille – les siens, tous autant qu’ils étaient, étrangers comme proches. Ce palais d’opulence et de sérénité où elle avait ri et festoyé ne se traduisait plus désormais que par un terrible cauchemar, une hantise qui lui collait à la peau comme la tunique d’indigente dont elle était affublée. Elle ne fit que hocher la tête, comme pour éviter de doubler ses torts à l’affront. Le souverain n’avait pas besoin de l’entendre répéter que la patrie sur laquelle il avait juré de veiller n’inspirait plus que de sombres idées à sa belle-sœur.
Elle insista, vaguement capricieuse, pour qu’ils ne s’attardent pas plus. Ses pieds s’enfonçaient dans la terre humide et ses haillons emprisonnaient déjà l’humidité de la fine brume qui régnait en maîtresse au cœur de la forêt. Ancrée au bras du propriétaire des boucs, elle se laissa entraîner, piétinant avec moult précautions brindilles et monticules terreux afin de ne pas trébucher. Sa fierté s’était émiettée, égrenée avec le temps et sa réunion avec Thor marquait le moment à partir duquel elle devait commencer à se reforger – elle devrait se montrer forte et résiliente, et si jamais le chagrin de ces épreuves ne s’effacera, elle devrait apprendre à en faire abstraction pour le bien de ses jumeaux et de son entourage aimant. Perdre pied littéralement reviendrait à s’effondrer métaphoriquement, aussi. Pas question que cela se passe, même dans l’intimité de la forêt, avec pour seule compagnie ses propres enfants et un beau-frère envers lequel elle n’avait aucun secret.

Sigyn prit place dans le chariot et y accueillit ses fils alors que Thor renchérissait. Ses attentions étaient appréciées et elle ne doutait pas que s’il avait voulu son retour à Asgard secret, personne – sauf une poignée de privilégiés – ne serait au courant. En guise de remerciements elle ne lui adressa qu’un sourire, bien plus éloquent que tous les vocables qu’elle aurait pu énoncer à cet instant. C’est dans le silence qu’eut lieu le décollage des boucs – Sigyn serra sans répit ses fils contre elle alors qu’ils traversaient les cieux en direction du Palais d’Or. Leur enthousiasme juvénile l’attendrissait profondément. Elle se surprit même à penser que l’innocence était sans doute le meilleur des remparts contre les terreurs des neuf mondes – il s’agissait d’une chance inouïe qu’ils avaient de pouvoir parer les malheurs par une simple gaieté innée. Ils ne connaissaient rien d’autre, après tout. La silhouette d’Asgard se découpant à l’horizon lui arracha un frisson terrorisé. Or, elle était résolue à poser pied à terre avec fierté, dusse quelque habitant les apercevoir. La figure familière de Thialfi la rassura néanmoins et elle répondit à sa révérence polie par un hochement de tête et un sourire sincère, bien que fatigué. Sigyn était tiraillée par le désir de reprendre une vie normale – ou du moins, autant que possible – et le doux déni dont elle pouvait profiter en la demeure midgardienne qui l’avait recueillie. Réintégrer la cité royale la forçait à faire face à la musique et aux horreurs dont elle avait été victime, et bien qu’il s’agissait là d’une étape incontournable, et d’un souhait de Loki, elle se surprit à s’imaginer ce dont aurait eu l’air sa vie sur la terre des Hommes si elle s’était opposée à ce rapatriement. Comme s’il sentait sa détresse, Thor avait doucement saisi ses épaules, lui fournissant la motivation dont elle avait besoin pour ne pas fuir dans la direction opposée. Les jumeaux sur leurs talons, le binôme se rendit aux nouveaux appartements de la Fidélité, dans lesquels ils s’enfermèrent prestement. Ce n’était pas pour déplaire à la déesse, qui se sentait d’autant plus en sécurité seule dans une pièce – avec son souverain, de surcroît – qu’au cœur d’une foule.

Aux paroles de Thor, elle leva les yeux. Se retrouver à un endroit où elle sentait qu’elle serait, sans doute, en sécurité la rassurait vaguement – assez, du moins, pour qu’elle daigne lever le regard de ses sandales en lambeaux. Or, elle ne semblait pas pour le moins calmée par la mention d’Einherjar. « Merci. Je ferai en sorte de ne pas vous déranger – ni moi ni les garçons. » Humble et fière, elle ne souhaitait en aucun cas se révéler être un poids sur les nouveaux parents et souverains. « Je saurai néanmoins où vous trouver en cas de problème. » Elle savait pertinemment qu’elle ne le ferait pas, même si le Ciel lui tombait sur la tête. Elle n’avait pas encore le courage de faire face à Sif, à l’enfant qu’elle avait mis au monde – comme si la vie de sa propre fille s’était envolée au moment même où celle de l’enfant royal avait vu la lumière. Pas encore le courage de faire face au bonheur qu’elle avait toujours souhaité pour celle qu’elle considérait comme une sœur à juste titre alors qu’on venait de lui dérober le sien. Égoïste, peut-être, or elle ignorait quelle était la marche pragmatique à suivre, subjuguée par une vague d’émotions singulièrement négatives.

Avant même que Thor ne mentionne le festin qui avait été préparé à leur égard, les jumeaux s’étaient lancés avec gaieté dans les croissants et les fruits frais, piaillant avec entrain devant la fastueuse table qui leur avait été dressée. Ils avaient aimé apprendre à chasser en compagnie de la fille de leur hôtesse et à confectionner le pain dur qui leur servait bien trop souvent de pitance. Les enfants de sang royal qu’ils étaient avaient eu la chance d’apprendre ces choses, de ces connaissances desquelles les leurs sont bien trop souvent privés. Or, elle sentait bien qu’ils ne dédaignaient pas la nourriture qui leur était familière; Sigyn elle-même tendit la main vers un morceau de fromage dans lequel elle mordit mollement, néanmoins ravie de manger autre chose que des croûtons et de la viande grillée. « Je te remercie pour toutes tes attentions, Thor. Elles me touchent bien plus que tu pourrais l’imaginer. » Son visage blême n’était pas suffisamment émacié pour camoufler la sincérité de ses propos, bien qu’elle se garda de profiter de la proposition de son salvateur. Elle baissa ses prunelles mordorées sur le bout de tissu qu’elle portait, à l’inconvenance de Thor; un petit sourire étira les commissures de ses lèvres. Elle avait l’impression que son beau-frère vivait un déni par personne interposée — qu’il s’imaginait que de la réintégrer aussi rapidement que possible à son environnement habituel mettrait avec brio toute cette histoire derrière eux. Peut-être qu’il n’avait pas tort.

La déesse fit quelque pas en direction d’une commode qu’elle devinait pleine à craquer de vêtements dignes de son rang — peut-être choisis par Sif, même, si seulement elle avait eu une seconde de répit depuis la naissance de sa progéniture. Elle en ouvrit un tiroir pour dévoiler son contenu : des soieries opulentes et des étoffes brodées qui lui rappelaient un temps bien moins synonyme de torture. Ses doigts se posèrent sur un tissu léger couleur du ciel de minuit, un marine qui lui irait sans doute mieux à l’humeur que les soies orangées, opalines et flavescentes qu’elle apercevait également. Le vêtement se déroula devant elle et elle l’observa, les iris vides.

Dès les premiers mots du Roi, elle avait su que la suite ne lui plairait guère; ses doigts se serrèrent sur l’innocente robe alors qu’elle relevait un regard empli de désespoir sur le visage de son beau-frère. Elle l’implorait silencieusement de se taire — elle le savait torturé par la question, par ce qu’il lui demandait, mais était également consciente qu’il s’agissait d’une question à laquelle il avait besoin d’une réponse prompte et sans équivoque. Pour la sécurité du royaume — pour la sécurité du poupon royal, sa propre fille —, mais également pour enterrer, une fois pour toutes, cet épisode funeste. La Fidélité sentait son regard s’embrumer sous la menace des larmes, toutefois, rien ne vint. C’est une œillade résignée, abîmée, qui rencontra la mire du flavescent. « Si mon ventre s’est déchiré sous l’assaut, mon cœur s’est effondré en réalisant que les Einherjar n’étaient pas là pour nous venir en aide. Lorsque j’ai compris que je ne pouvais faire confiance à personne — c’est comme si je m’étais perdue, si la personne que j’avais été pendant tout ce temps avait été forgée par les mensonges et le mépris. » Ses lèvres pincées trahissaient les émotions qui la submergeaient; après la tristesse, c’était désormais la colère qui bouillait en elle. Mais si elle refusait de laisser Thor être témoin de sa peine, c’était plutôt aux jumeaux qu’elle souhaitait épargner son ire. Pour l’instant, ils batifolaient avec entrain dans une pièce adjacente, mais elle préférait se contenir au cas où l’appel du festin leur serait irrésistible. « Ne m’en veux pas si je fais preuve de froideur envers les Gardes qui sont postés à ma porte. Je me ferai violence pour me confier à eux sans crainte... mais il me faudra du temps. »

Elle jeta un coup d’œil à la soierie qu’elle tenait toujours avec force; relâchant sa prise, elle fit signe à Thor de patienter et elle s’éclipsa pendant un instant dans la pièce voisine, où les jumeaux avaient déjà entrepris de découvrir les meilleures cachettes. Rapidement, elle passa des haillons qui la couvraient à l’étoffe marine qui lui seyait bien mieux, puis passa un linge humide sur son visage. L’instant suivant, elle émergeait de nouveau, l’air vaguement gêné, comme si recouvrer les luxes d’antan l’intimidait. Elle lutta un instant pour attacher les rubans autour du cou et du dos de sa robe, avant de finalement se résigner à demander l’aide de son beau-frère. « J’avais l’habitude qu’Elah s’en occupe... » se justifia-t-elle, l’air funeste. « Que lui est-il arrivé, dis-moi, Thor? Qu’est-il arrivé aux insurgés? » De tous ses proches, elle n’aurait jamais cru que sa servante, qui s’apparentait davantage à une amie, pourrait lui tourner le dos ainsi et contribuer à sa plus déchirante détresse. La fille avait fui après avoir remis la déesse aux mains de celui qui avait assassiné l’enfant qu’elle portait; or, Sigyn n’était pas sans s’imaginer le destin qu’elle avait pu rencontrer.

Un soupir se fit finalement entendre. « Tu as mes plus sincères remerciements, Thor. Je suis la belle-sœur la plus choyée de tout Asgard. Et j’ose espérer que je saurai être digne d’une place de choix auprès de votre fille. » Un coin de ses lèvres gercées s’étira, presque imperceptiblement. Cela lui faisait mal de l’admettre, de se dire qu’elle devrait faire face à la petite princesse tôt ou tard sans avoir le bonheur de tenir sa propre fille, son unique fille, au creux de ses bras... mais moins que de se voir écartée de la vie de l’héritière, qu’elle chérissait déjà sans même l’avoir aperçue.

Code by Silver Lungs


do I dare disturb the universe
Qui ne sait pas que tous nos amours sont de la démence? Que tous nous laissent à la bouche la cuisante absinthe de la duperie? — Barbey d’Aurevilly.

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